Test – Ellipse E2 : efficace, complet, configurable… un vélo électrique coup de coeur
L’Ellipse E2, vélo électrique configurable assemblé en France, est une réussite. Confortable, bien équipé et agréable à rouler, il allie modularité, qualités de finition et performances cohérentes. De quoi répondre aux aspirations de nombreux cyclistes du quotidien, comme nous l’avons constaté lors de ce test.
Pour
- Un vélo configurable selon ses besoins.
- Confort global très satisfaisant.
- Position de conduite modulable.
- Moteur agréable, réactif et bien dosé.
- Transmission polyvalente et efficace, freinage performant.
- De la sécurité pour le pilote et le vélo.
- Fabrication et finitions qualitatives.
Contre
- Poids plus élevé dans cette configuration.
- Garde-boue avant trop court.
- Écran que certains jugeront trop petit.
- Batterie sans poignée ni sangle de transport.
- Option GPS coûteuse.
L’E2 confirme la pertinence des choix faits par Ellipse sur ses vélos et valide son système de configuration en lui permettant de proposer deux formes de cadres (ouvert ou fermé). Dynamique et cohérent dans cette version, le vélo se transforme en véritable VTC électrique polyvalent, sans renier son ADN urbain. Le gain en confort autorisé par la fourche suspendue et les gros pneus est indéniable. Son moteur bien calibré, son équipement sécurisant et sa fabrication soignée en font une proposition aboutie, pensée pour durer et s’adapter réellement aux usages du quotidien comme aux escapades. Un vélo très plaisant à rouler qui a tout compris.
Présentation
Ellipse est une marque de vélos française née en 2020, qui conçoit et assemble ses vélos à Troyes. Si les cadres sont fabriqués en Asie, l’entreprise internalise un maximum de compétences et s’est entourée de plusieurs acteurs industriels de la région Grand Est.
L’E2 est la déclinaison à cadre haut du E2 ST, testé fin 2024. Un vélo qui avait su nous séduire avec un ADN bien à lui, ne laissant rien au hasard pour la sécurité ou le confort des cyclistes du quotidien, avec des composants en partie configurables afin de laisser les clients concevoir un vélo qui réponde au mieux à leurs besoins.

Nous avions alors choisi de tester l’E2 ST dans une configuration très citadine : fourche rigide, pneus fins, guidon cruiser, transmission à courroie et donc monovitesse. Quitte à se faire une idée des diverses configurations possibles sur les vélos Ellipse, nous avons faits des choix bien différents pour ce test de l’E2.
Nous avons en effet opté pour une fourche suspendue (+89 €), une transmission à chaîne avec un dérailleur Shimano Cues 9 vitesses, un guidon droit encourageant une posture plus engagée sur l’avant du vélo, un porte-bagages arrière à la norme AVS supportant 27 kg avec feu stop et clignotants répliqués (+135 €).

Cela amène le prix total de notre configuration à 2714 €, sachant que le prix de départ de l’Ellipse E2 est le même que celui de l’E2 ST, soit 2490 €. Libre donc au client de choisir la forme de son cadre et ses options, sachant que la tige de selle suspendue est désormais offerte de série et que le choix de pneus fins a disparu au bénéfice du confort et de la polyvalence des Continental Double Fighter.
Ainsi configuré, l’Ellipse E2 est un vélo qui gagne énormément en possibilités, offrant à la fois plus de confort, de capacité de franchissement, de sportivité également. Il devient un véritable VTC électrique à l’aise sur l’asphalte aussi bien que sur les chemins.

On y retrouve, pour rappel, un kit électrique composé d’un moteur Mivice M080 développant jusqu’à 45 Nm de couple et d’une batterie amovible de 504 Wh. Le freinage étant quant à lui assuré par des freins à disque hydrauliques Shimano MT200.
Enfin, pour le coloris, notre modèle de test arbore une belle peinture bordeaux. Sachez que les trois couleurs en stock sont le blanc, le bleu pétrole et le noir. Le choix d’une des douze autres couleurs entraîne un surcoût de 48 € et jusqu’à deux semaines de délai supplémentaire. La peinture des cadres est réalisée en France et le fini mat de cette dernière, sur un cadre aux soudures polies et aux lignes travaillées, termine d’assurer un résultat global flatteur. L’assemblage est également qualitatif.
Confort
Tout comme la version à cadre ouvert, l’Ellipse E2 est proposé en trois tailles de cadres : S (1m55 – 1m64), M (1m65 – 1m74) et L (1m75 – 1m95). En déballant et en réglant le vélo, on constate rapidement que les produits de la marque troyenne présentent toujours aussi bien. La peinture mate légèrement structurée est vraiment réussie et met en valeur un cadre aux lignes simples mais modernes et aux soudures polies pour un effet visuel flatteur.

Nous n’avons rien à redire sur le montage global et le seul point sur lequel Ellipse peut encore améliorer sa formule est certainement l’acheminement des câbles à l’avant du vélo. En les faisant rentrer dans le cadre depuis la direction, on aurait un rendu encore plus épuré et la jolie intégration du projecteur avant ressortirait davantage. Mais c’est déjà très propre en l’état.

Rappelons que nous avons fait le choix d’une fourche suspendue et d’un guidon droit sur notre modèle de test. La tige de selle suspendue et la potence réglable en inclinaison sont montées de série. Il suffit donc de régler la hauteur et le recul de selle avant d’ajuster la hauteur du cintre afin d’optimiser sa position sur le vélo.
Avec un cintre cruiser et une potence bien relevée, on peut adopter une position très décontractée sur l’E2. Ici, avec un cintre plat et une potence bien droite, on peut opter pour une position plus sportive, davantage engagée sur le vélo, favorisant un pédalage plus efficace et une conduite plus nerveuse. C’est clairement un point fort pour ce vélo Ellipse qui, en plus d’être configurable, laisse le choix de la position au pilote.

Cadre et fourche sont en aluminium mais tous les éléments sont là pour améliorer la filtration et assurer des déplacements et balades dans un bon confort général. Les roues en alu sont montées de pneus de 27,5″ en 2″ de large, soit une section de 50 mm qui garantit un volume d’air conséquent et autorise des gonflages à des pressions assez basses.

La fourche suspendue est fournie par Suntour (SF15 Nex E25) et offre un débattement modeste de 50 mm qui colle toutefois bien au programme du vélo : elle est suffisante en ville pour amortir les pavés, descentes de trottoirs et autres nids de poules, tandis qu’elle se révèle être un allié précieux dès que l’on quitte l’asphalte pour les chemins.

Avec ces pneus Continental Double Fighter et cette fourche à petit débattement mais assez dynamique, on a entre les jambes un véritable VTC électrique parfaitement capable d’attaquer bien des sentiers de randonnée, tant que l’on ne va pas sur des choses trop cassantes ou techniques.

Il faut ajouter à cet ensemble la tige de selle suspendue qui, une fois correctement réglée en fonction de son poids, aide à amortir les soubresauts dans le bas du dos et au niveau du postérieur. C’est plutôt efficace, sans rivaliser toutefois avec le moelleux des modèles à parallélogramme.

On profite également d’une selle qui est l’une des plus confortables du marché : la Lookin Royal Gel de chez Selle Royal. Le moelleux est, là, bien au rendez-vous, même si cette selle assez large est plus adaptée aux positions droites et aux déplacements urbains qu’aux sorties un peu plus intensives.
Performances
Le poids de l’E2 varie forcément en fonction de la taille de son cadre, le type de fourche choisie, la transmission sélectionnée ou encore le modèle de porte-bagages monté. L’E2 ST que nous avions testé avait été pesé par nos soins à 19 kg. Cet E2 aux composants choisis à l’opposé est évidemment plus lourd. Nous le pesons à 25 kg. Cela reste néanmoins acceptable pour un vélo à assistance électrique polyvalent, loin des 30 kg que pèsent certains SUV à moteurs centraux, grosses batteries, moyeux à vitesse intégrées et autres fourches de 100 mm et plus.

Pour le mouvoir, Ellipse fait toujours confiance au moteur moyeu arrière Mivice M080 et ses 45 Nm de couple. Si, sur le papier, on trouve des moteurs aux caractéristiques bien supérieures, dans les faits, il correspond parfaitement à l’ADN de cet E2. En effet, ce moteur se montre réactif, volontaire sans jamais brusquer, assurant en lien avec le capteur de couple au pédalier un comportement très agréable, en plus de répondre présent face aux difficultés croisées sur son chemin.
Certes, on le sentira à la peine sur les très gros dénivelés, mais pas plus que d’autres moteurs arrières passés récemment entre nos mains et affichant des caractéristiques pourtant supérieures. Jusqu’à 5-6%, les côtes s’avalent sans presque ralentir, tandis que les montées plus affirmées que nous avons croisées (jusqu’à 10% environ) se gravissent autour des 18 km/h et au-delà sans risquer la tachycardie.

Le vélo étant assez roulant (même si l’E2 ST en pneus fins et fourche rigide l’était encore davantage), on peut très souvent se contenter du premier niveau d’assistance (Eco) tout en naviguant à 25 km/h sur le plat sans avoir à trop forcer. Il suffit d’ailleurs de rouler en Off pour se rendre compte que malgré son poids, le vélo n’est pas une enclume et réagit bien.
Le mode d’assistance intermédiaire (Normal) est quand à lui largement suffisant dans 80 % des situations. Il n’y a que lorsque l’on veut profiter d’un vélo très nerveux et lorsque de grosses cotes s’amorcent que le mode Boost s’impose réellement.
C’est trois modes d’assistance nous semblent être bien étagés et particulièrement efficaces, plus encore lorsque l’on fait le choix d’une transmission à chaîne avec un dérailleur. L’agrément moteur donne beaucoup d’allant à ce vélo que l’on trouve facile à pédaler. Il réagit bien lorsque l’on met de bons coups de pédales au démarrage et en relance, avec un dynamisme préservé et une résistance au pédalage assez contenue (même si les moteurs Mahle font mieux sur ce point par exemple).

Bref, on est face à un produit qui représente bien ce qu’est la promesse d’un vélo à assistance électrique, qui se doit d’être un vélo avant tout, avec le comportement d’un vélo mais un surplus de puissance pour avancer plus vite, plus loin… et sans transpirer si on le souhaite.
L’allant du système monté sur l’E2 est particulièrement bien encaissé par son cadre qui réagit très bien en toutes circonstances. Vous l’aurez compris, c’est un plaisir à rouler, que l’on avale de longs segments monotones, que l’on zigzague dans la circulation urbaine ou que l’on se balade sur chemins dans la nature.

La transmission Shimano Cues 9 vitesses confère à cet E2 une large plage d’action, avec des développements adaptés aux passages de belles difficultés mais permettant également d’emmener le vélo bien au-delà des 30 km/h en aisance. Le pédalier monté dispose de 38 dents et il est associé à une cassette 11-36.

S’il faudra évidemment veiller à bien entretenir sa transmission pour conserver des performances optimales et la faire durer au maximum, le fait de bénéficier d’un dérailleur fiable et de neuf vitesses change quand même pas mal la donne dans ce qu’il est possible de faire avec le vélo par rapport à la configuration monovitesse dans laquelle nous avions testé le E2 ST.

Les pneus Continental Double Fighter sont de très bons choix en pneumatiques « à tout faire ». Leurs flancs réfléchissants maximisent la visibilité du cycliste, leur renfort anti-crevaison est connu pour être assez efficace, tandis que leur profil colle bien à la configuration VTC de notre modèle de test.
Sur l’asphalte, ils restent assez silencieux et permettent de bénéficier d’un bon grip, même en courbe, même sur sol humide, tandis qu’ils répondent présents lors des escapades sur chemins. C’est sur terrains gras et boueux que l’on aperçoit assez vite leurs limites.

Côté freinage, Ellipse fait dans le consensuel efficace : des freins à disque hydrauliques Shimano MT200 à deux pistons, venant mordre des disques de 160 mm de diamètre. C’est parfaitement adapté à un vélo de ce type, offrant des performances de freinage très correctes peu importe les conditions météo, avec ce qu’il faut de progressivité pour pouvoir bien gérer ses ralentissements et de mordant quand il faut assurer des arrêts d’urgence.
Equipement
Première remarque par rapport à notre test du E2 ST, la commande moteur à petit écran montée sur la gauche du cintre a évolué et est passée en couleurs. L’affichage des données d’activité basiques a également gagné en lisibilité au passage, ce qui est une bonne chose, même si l’on reste sur un écran de petite taille et un système minimaliste.

Pas de changement dans le fonctionnement de cette dernière en revanche. Toujours deux petits boutons latéraux (on/off et navigation) et des parties supérieure et inférieure cliquables pour changer de mode d’assistance. Cela rend le vélo enfantin à prendre en main, surtout qu’Ellipse ne s’encombre pas d’une application mobile venant complexifier les choses.
Cette dernière sera surtout utile à celles et ceux qui opteront pour l’option géolocalisation (un tracker GPS est installé sur le vélo pour 164 €, le service étant accessible avec un abonnement de quelques euros par mois).

Nous avions pu tester le traceur GPS lors de notre essai de l’E2 ST et, au-delà du tarif assez élevé de cette option, nous avions été convaincus par la précision de la localisation et la pertinence du système pour lutter contre le vol.
Mais même sans cette option, l’Ellipse E2 dispose de quelques armes bien senties pour améliorer la sécurité du vélo, ainsi que celle du cycliste. On apprécie toujours autant le fait que la marque fasse l’effort de proposer de la visserie antivol de série sur ses vélos. Une excellente initiative beaucoup trop rare sur le marché. Ici, on a un vélo livré avec des axes de roues et une tige de selle que le premier venu ne pourra pas dévisser facilement.


Pour améliorer la visibilité du cycliste, l’intégration de clignotants est un vrai plus, surtout pour des néopratiquants qui ne seraient pas forcément suffisamment à l’aise pour lâcher un bras afin d’indiquer leurs changements de directions.


Des clignotants que l’on retrouve à l’extrémité des poignées ainsi que sur les haubans à l’arrière. Cela permet à ces derniers d’être visibles à 360°. Mieux, sur le modèle de porte-bagages AVS / 27 kg monté sur notre vélo de test, les clignotants sont répliqués à l’arrière pour améliorer encore la visibilité. Même avec un siège enfant installé à l’arrière, cette fonction demeure donc parfaitement utilisable.


Ces clignotants, ils se déclenchent à l’aide des petits boutons discrètement intégrés de part et d’autre du guidon. Des boutons qui vont également servir à verrouiller/déverrouiller le système électrique du vélo en réalisant une séquence codée assez basique de 5 entrées (une combinaison faite de pressions sur les boutons gauche, droit ou les deux).
Lorsque le vélo est verrouillé, son moteur ne peut être allumé. Le cycliste bénéficie dans ce cas également d’une alarme. Si le vélo est bougé, des alertes se mettent à retentir de plus en plus fort. De quoi alerter l’attention des passants et (on l’espère) dissuader un éventuel voleur.

Sur la partie concernant plus spécifiquement l’équipement cycle, Ellipse fait les choses bien et le seul véritable reproche à formuler concerne toujours le garde-boue avant, trop court et démuni de bavettes. Par gros temps, le bout des chaussures n’en sortira pas indemne.

Pour le reste, tout est là et le montage respire la qualité. On profite par exemple d’un carter de transmission et d’une béquille arrière efficace, ainsi que d’éclairages travaillés (avec fonction « feu stop » à l’arrière). A l’avant, l’éclairage intégré propose deux positions et est suffisant tant que l’éclairage public est de la partie.


Notons qu’il est tout à fait possible de demander l’installation d’un antivol de cadre à la commande du vélo (28 €). Quant au porte-bagages déjà évoqué plus haut, il a le mérite d’être compatible avec la norme AVS qui permet la fixation sans outils d’accessoires.


Enfin, concernant les points de contact avec le vélo, l’E2 propose des pédales plates à petites zones caoutchoutées qui font le taff, sans plus. En chaussures de ville, elles sont un peu trop glissantes par temps humide et gagneront à être remplacées par des pédales plus efficaces. En basket, ça fonctionne bien.

Du côté des poignées, on retrouve des poignées rondes en caoutchouc avec un grip satisfaisant. Elles n’intègrent pas de repose poignet ergonomique ce qui pourra être pénalisant sur les plus longues randonnées, mais en contrepartie elles confèrent un très bon contrôle de la direction et l’on se sent très libre de ses mouvements au guidon pour jouer avec ses leviers de freins et ses clignotants.
Autonomie et charge
En concevant l’E2 ST, Ellipse en avait profité pour doter ses vélos à assistance électrique d’une batterie de plus grande capacité. On la retrouve à l’œuvre sur cet E2. Composée de cellules lithium-ion Samsung, elle affiche 504 Wh de capacité et adopte un format assez classique : 43 cm de long pour 2,87 kg sur la balance.

Elle est malheureusement démunie de sangle ou de poignée de transport, mais s’extrait et se remet en place très facilement. Protégée par une serrure à clé, elle peut être chargée sur ou en dehors du vélo.
Lors de notre test de l’E2 ST (monovitesse, fourche rigide, pneus fins), nous avions parcouru 63 km avant de vider la batterie en n’utilisant que le mode d’assistance le plus élevé et, donc, le plus énergivore.
Sur cet E2 configuré différemment, nous nous attendions à faire un peu moins. Forcément, les pneumatiques plus larges induisent une plus grande résistance au roulement, le vélo est un peu plus lourd, la fourche suspendue pénalise légèrement le rendement. Mais en contrepartie, on profite d’un pédalage plus efficace grâce aux 9 vitesses.
Dans des conditions à peu près similaires, nous avons parcouru 61 km sur une charge complète. C’est un bon score pour un vélo de ce type et une batterie de cette capacité, sachant qu’en passant sur le mode d’assistance intermédiaire, on gagne environ 10 % d’autonomie en conservant un agrément moteur tout à fait satisfaisant, de quoi parcourir entre 65 et 70 km.
En mode Eco, suffisant sur le plat pour accompagner sereinement le cycliste autour des 25 km/h, approcher les 100 km en conditions favorables est donc envisageable.

Ellipse fournit un chargeur 3A avec son vélo, à mi-chemin entre les capacités des chargeurs standards et des chargeurs rapides souvent proposés en option par les fabricants (de série uniquement sur les modèles premium). Il permet de réaliser un cycle de charge complet (0 à 100 %) en 4h30 environ. Là encore, c’est efficace.
Conclusion
Pour
- Un vélo configurable selon ses besoins.
- Confort global très satisfaisant.
- Position de conduite modulable.
- Moteur agréable, réactif et bien dosé.
- Transmission polyvalente et efficace, freinage performant.
- De la sécurité pour le pilote et le vélo.
- Fabrication et finitions qualitatives.
Contre
- Poids plus élevé dans cette configuration.
- Garde-boue avant trop court.
- Écran que certains jugeront trop petit.
- Batterie sans poignée ni sangle de transport.
- Option GPS coûteuse.
Note
L'E2 confirme la pertinence des choix faits par Ellipse sur ses vélos et valide son système de configuration en lui permettant de proposer deux formes de cadres (ouvert ou fermé). Dynamique et cohérent dans cette version, le vélo se transforme en véritable VTC électrique polyvalent, sans renier son ADN urbain. Le gain en confort autorisé par la fourche suspendue et les gros pneus est indéniable. Son moteur bien calibré, son équipement sécurisant et sa fabrication soignée en font une proposition aboutie, pensée pour durer et s’adapter réellement aux usages du quotidien comme aux escapades. Un vélo très plaisant à rouler qui a tout compris.
Confort
Performances
Equipement
Autonomie
Caractéristiques
-
Prix2490 €
-
Cadre
aluminium 6061 T6
-
Matériau cadreAluminium
-
Fourche
Rigide ou suspendue (Suntour SF15 Nex E25 50 mm) au choix
-
Position moteurMoyeu arrière
-
MoteurMivice M080
-
Couple moteur45 Nm
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Capacité batterie504 Wh
-
Diamètre de roue27.5"
-
Pneus
Continental – Double Fighter III
-
Type de freinsDisque hydrauliques
-
Freins
Shimano MT200
-
Vitesses9
-
Dérailleur arrière
Shimano Cues (ou Courroie en monovitesse)
-
Tige de selle
Rigide ou suspendue (en option)
-
Selle
Selle Royal Lookin Gel
-
Potence
Réglable 70 mm (compatible SP Connect)
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Garde-boueOui
-
Antivol de cadreNon
-
Poids19.4 kg
-
Eclairage arrière
Intégré
-
Eclairage avant
Intégré
En banlieue parisienne, ce quadra père de 2 enfants pratique le vélo au quotidien de manière (assez) sportive, sur route et en dehors. A des envies de longues randonnées à la découverte de nouveaux paysages.
